La maladie du bananier a fait un ravage en 5 ans

La maladie du bananier, plus connu sous le nom de maladie MOKO, a détruite pas moins de 50% de toutes le plantes de la compagnie « Food and Agricultural Industries (FAI) » au Suriname. En 2015 la maladie avait déjà provoqué de nombreux dégâts en détruisant 25% des aréales à Nickerie et à Saramacca. En 2017, 400 hectares à Jarikaba, qui avaient également été touché par la maladie, furent remplacé par de nouveaux pousses. Tous semblait alors être stabilisé.

Mais il aura fallu des mesures drastiques pour en venir à là. Des milliers de plantes ont été coupées et plusieurs hectares de terres cultivables furent inondées. Des experts étrangers son même venu à la rescousse. Malgré cela le bilan est lourd. À Nickerie, les plantations de Koningin Julianapolder et de Nickerie II ont disparu. Et Jarikaba ne tient plus qu’à un fil avec une production réduite de moitié.

Dayanand Dwarka, le président du syndicat confirme les faits sans en dire plus, tentant d’évité la panique. Selon Dwarka il faut encore un an et demi avant de sortir de cette situation précaire.

« Mais nous y sommes pas encore. Pour cela il faut avoir de la patience et une gestion consistante »

Le directeur actuel, Vincent Bocquillon, refuserai selon le quotidien De Ware Tijd, tout commentaire. Au rennes depuis un ans, il semble éviter le sort de son prédécesseur, Eduard Melendez, qui a due quitté son poste après l’accumulation de problèmes.

La Maladie de Moko a déjà été détectée puis éradiqué en Guyane par deux fois. Elle est causé par la bactérie Ralstonia solanacearum race 2 et est présente principalement dans les bananes et les plantains. Mais des hôtes alternatifs comme le taro, les heliconas (bec de perroquet) et les Goyaviers font que cette souche, présente aussi dans l’état de l’Amapa et en Guadeloupe, est difficile à disséminer

Source : De Ware Tijd , Ecophyto en Guyane

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